Passages

Mon labyrinthe est une forêt d’immeubles. L’histoire se construit comme une errance à travers les bois, ponctuée de courtes phrases. La fillette déambule et fait de curieuses rencontres. Le décor se construit peu à peu, il est à la fois le même et tout autre. Peut-on vraiment s’y retrouver ? Ou faut-il s’y perdre totalement ?
Peu importe la sortie, l’important, est de continuer.
Je voulais l’image comme un cauchemar embrumé ; une lumière noire qui court sur les cases. L’image oscillante est alors floue et de cette imprécision du trait pourra peut-être naître un nouveau sens. Celui que le lecteur choisira.
Dans ma vision du labyrinthe, il pourra voir une recherche, des fausses pistes, des rencontres, des faux pas et des trouvailles, des questions posées … et c’est déjà toute une vie.

Eloïse Oger

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Une seconde de temps de cerveau libre


Ce projet, consiste en une série d’images photographiques captés durant une seconde d’images télévisées. A la recherche de ce qui se cache entre les images, comme un sens caché, un message manqué… Dans le flux constant et dense des images que nous captons au quotidien, comment saisir du sens, en interpréter les codes. Ces images ou l’on perd la notion du temps et de l’espace, tout repères et références, comme au plus profond d’un labyrinthe, cherchent à capter peut être un indice ou une piste qui mettrait sur la voie de ces significations perdues.
(version provisoire)
Mathieu

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Tous les chemins

Une bande dessinée présentant 5 narrations parallèles, 5 personnages se déplaçant dans des lieux de plus en plus singuliers. Dans la notion de labyrinthe, c’est l’idée de déambulation et d’errance que j’ai choisi d’explorer, car c’est l’objet même du labyrinthe que de plonger ses arpenteurs dans un lieu qu’ils éprouvent par la marche et la perte de repères. De même que les personnages de cette BD évoluent sans connaître leur point d’arrivée, j’ai dessiné toute l’histoire sur le mode de l’improvisation afin de parcourir le labyrinthe que j’ai moi-même crée , comme s’il fallait que je tisse mon propre fil d’Ariane au fur et à mesure que je le déroule. Ainsi une structure graphique s’est imposée sous la forme d’une grille de lecture organisant la narration mais donnant à voir un ensemble dense où le regard s’égare s’il perd sa concentration, un dédale visuel en quelque sorte.

Kévin

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